vendredi 2 janvier 2009
Bonne année mon Amoureuse

Je te souhaite une bonne et heureuse année 2009, que tous tes rêves les plus beaux se réalisent, que tous tes souhaits prennent réalité, que tu te sentes bien dans ton corps et dans ton coeur, que tout devienne magique autour de toi.
J'espère de tout mon coeur que ta vie sera heureuse et lumineuse, ou qu'elle le deviendra bien vite, que tu souriras tous les jours, émerveillée par ceux qui t'aiment et qui partagent ta vie ou sont à tes côtés.
J'espère que tu seras comblée de tout ce qui te fait défaut, que tu seras aimée et chérie.
Que les anges veillent sur toi et te protègent !!
Gros bisous mon Amoureuse à moi !!
lundi 29 décembre 2008
M'endormir auprès de toi
C'est étrange...
Depuis que tu es partie, j'ai remarqué que je dormais toujours tournée sur le côté gauche...
Comme si je t'attendais, comme si j'espérais que tu allais venir t'allonger auprès de moi, comme si je te devinais dans la pénombre, comme si j'allais t'embrasser dans le cou, venir m'enrouler contre toi, mettre ma joue au creux de ton épaule, tes cheveux dans mes yeux et m'endormir ainsi, paisiblement, rassurée...
Comme si tu étais encore là...
vendredi 19 décembre 2008
Je ne suis plus la même depuis que je t'aime
Tu vois pas que j'ai mal ?
Tu vois pas que je pleure ?
Où sont allées les cigales
Qui chantaient dans mon cœur ?
Un jour mon sourire est blanc
Puis de noir il se farde
Pourquoi c'est si long le temps ?
De te retrouver il me tarde
Mon visage devient masque
Une moue grimaçante
J'ai le cœur tout patraque
Je reste une adolescente
Je suis plus la même non plus
Je sais pas ce qui m'arrive
Depuis que je t'ai pas vue
Je deviens toute chétive
Prends-moi dans tes bras
Console-moi mes peines
Donne-moi du sparadrap
Pour panser mes veines
Ca m'a piqué les yeux
Ca m'a brûlé les lèvres
Mais j'ai pas l'air malheureux
J'ai juste un peu de fièvre
Tu m'as dit des mots bizarres
Tu m'as rendue toute chose
Et depuis j'ai le cafard
C'est de l'amour mais pas tout rose
J'ai les idées toutes dispersées
J'ai trop de larmes, plus de sourire
J'arrive pas à me faire à l'idée
Que déjà là tu dois repartir
J'ai mal au cœur, mal à la tête
Je veux juste tes lèvres collées aux miennes
C'est quoi ce truc qui m'embête
Je t'en prie, faut que tu reviennes
Emmène-moi partout avec toi
Ne me laisse plus te quitter
On va s'aimer, promets-moi
Même si c'est pas de la légalité
Je voudrais que tu m'embrasses
Pour voir ce que ça fait
Même que tu m'enlaces
Dis, si on recommençait...
M'en veux pas, sois pas choquée
Réponds-moi juste sincèrement
C'est que des phrases sur du papier
Peut-être qu'un moment d'égarement
Je perds la tête, je sais pas ce qui me prends
T'as dit des mots qui fallait pas
Ca ressemble à rien qu'à de la fumette
A un brouillard où je ne vois plus que toi...
jeudi 18 décembre 2008
Main dans la main

La nuit dernière, j'ai fait un rêve étrange. Je venais te surprendre, dans ta salle de classe, parce que je voulais voir comment tu travaillais, avec qui et sur quoi. Je voulais me rendre compte de l'oragnisation exacte de l'une de tes journée, étudier tout son déroulement, presque minute par minute.
Alors je m'étais assise, au fond de la salle, discrètement. Toi, tu écrivais au tableau lorsque je suis arrivée. A la fin de ta phrase, tu t'es retournée et tu m'as tout de suite aperçue, bien cachée dans mon petit coin. Un immense sourire a illuminé ton visage, un clin d'oeil à fait rosir tes joues. Tu étais toute timide, toute décontenancée, mais si heureuse de me trouver là, que tu en as perdu tes mots.
A la fin de l'après-midi, tu as mis ton manteau, tu es venue me chercher, tu as pris ma main et nous sommes reparties ainsi en souriant à tous les enfants, à tous les parents, à tous les collègues, à tous les passants, émerveillés de voir tant d'amour. Nous étions devenues des reines, des mascottes. Tout le monde trouvait ce geste normal, beau et magique, ils en auraient presque pleuré, presque applaudi...
Moi, j'étais si fière de toi, de nous, de notre amour, de l'image qu'on leur renvoyait à ce moment-là que j'avais envie de te sauter au cou pour t'embrasser. Mais je me suis dit que ça... ce geste-là serait pour le lendemain...
mardi 16 décembre 2008
Je pense à toi

Ok, j'pense à autre chose
J'abandonne, j'reprends ma pose
C'est pas facile mais bon j'm'y mets
Sinon j'vais finir par avoir des regrets
Et puis, non, j'y arrive pas, j'renonce
Plus j'me perds et plus j'm'enfonce
J'ai bien trop besoin de tes bras
Pour me serrer, y'a que toi qu'es là
Y'a que toi qui sais et qui comprends
Tu consoles bien, ça prend du temps
Je le sais mais bon, j'suis impatiente
J'aime pas le manque, j'aime pas l'attente
T'en fais pas, j'ai compris que t'étais là
Même si pour moi ça suffit pas
J'voudrais juste qu'on avance un peu plus vite
J'en ai marre de rester si p'tite
J'voudrais grandir et puis sourire
Et puis aimer tous nos souvenirs
Rester près de toi, ça m'suffirait
Entendre que tu m'aimes, ça ça me plait
lundi 15 décembre 2008
Jalousie, sale maladie

La contagion est là, elle me gagne
Je suis éphémère au visage en larmes
Je suis épuisée de courir après tes charmes
Je suis démunie devant toutes tes armes
Laisse-moi une place, laisse-moi une chance
Laisse-moi ta vie, tes espérances
Je t'offre tout mais prends soin de moi
J'ai peur des loups autour de moi
Reste avec moi, guide mes pas, reste là
J'aime pas les fourmis qui gravitent sans pudeur
J'aime pas les ennuis qui ensevelissent mon cœur
J'aime pas avoir peur de te perdre sans un au revoir
De rester sans te voir, d'être seule dans le noir
Jalousie, sale maladie, j'arrive pas à m'en défaire
Tout est beau quand tu souris, je pleure c'est l'enfer
Je vois qu'elle a sa place à mes côtés
Puisque toi tu m'as désertée
Fais-moi des radios, fais-moi des piqûres
Fais-moi des photos, lave-moi de l'impur
Je suis contagieuse, contaminée
Vaccine-moi, me laisse pas crever
Comme un chien sans tatouage et sans collier
Je me suis perdue, je t'ai égarée...
dimanche 14 décembre 2008
En t'attendant...
Ben oui et moi alors ? Je fais quoi moi en attendant que tu aies terminé tout ton travail ? Ben je m'ennuie voilà... Je m'ennuie et tu me manques parce que quand tu travailles comme ça, même le week-end, tu n'es pas avec moi. Je sais, je demande un peu beaucoup trop, mais on est si loiiiiiiiiiiiiiiiiiin et si rarement ensemble que...
Bon, tout ça pour te dire que je suis bien sage en attendant, que je ne fais rien d'extraordinaire, que je pense à toi et que je t'aime :)
Dis ? Même un petit battement de cils ça peut pas te distraire quelque temps de ton travail et te ramener jusqu'à moi ?
jeudi 11 décembre 2008
Pas comme d'habitude
Tous les matins ça recommence... Je voulais écrire quelque chose mais une chanson me trotte dans la tête et elle résume bien tout...
"Je me lève et je te bouscule, tu ne te réveilles pas, comme d'habitude.
Sur toi, je remonte le drap, j'ai peur que tu aies froid, comme d'habitude.
Ma main caresse tes cheveux, presque malgré moi, comme d'habitude.
Mais toi, tu me tournes le dos, comme d'habitude.
Alors, je m'habille très vite, je sors de la chambre, comme d'habitude.
Tout seul, je bois mon café, je suis en retard, comme d'habitude.
Sans bruit, je quitte la maison, tout est gris dehors, comme d'habitude.
J'ai froid, je relève mon col, comme d'habitude.
Et puis, le jour s'en ira, moi je reviendrai, comme d'habitude.
Toi, tu seras sortie, pas encore rentrée, comme d'habitude.
Tout seul, j'irai me coucher, dans ce grand lit froid, comme d'habitude.
Mes larmes, je les cacherai, comme d'habitude..."
Tous les matins, je me réveille et je pleure parce que tu n'es pas là, parce que j'aimerais que ce soit de moi que tu t'occupes, parce que j'aimerais que ce soit avec moi que tu déjeunes, parce que j'aimerais ne pas avoir à sortir dans le froid mais rester dans le chaud du lit avec toi, à mes côtés... Je n'ai pas mis la fin de la chanson mais j'aimerais que ce soit comme ça aussi, comme d'habitude, tous les matins...
mardi 9 décembre 2008
Ne pleure pas
Je déteste quand tu es malheureuse, quand tu as des soucis, des ennuis, des problèmes et que moi je ne suis pas là pour t'aider, pour t'apaiser, pour t'embrasser et te serrer tendrement.
Je déteste quand tu pleures toute seule, quand tu ne trouves pas le sommeil, quand tu n'as plus faim, quand tu as froid en dedans.
Je déteste ne pas être auprès de toi durant ces moments-là, impuissante, à presque l'autre bout de la France, si loin de ton coeur. J'aurais tellement envie de te soutenir moi, de faire et donner tout ce que je peux pour toi, tout ce que j'ai. Ne pleure pas mon Coeur steuplait...




