mercredi 17 décembre 2008
Jalouse toi ?
Oh la toi, je le crois pas !
Jalouse du vent amoureux
Qui caresse mes cheveux,
Jalouse du chat s'il me frôle,
Et même de mes petits drôles,
Jalouse d'un regard posé sur moi
De ce que je n'ai pas pour toi...
Jalousie, petit poison
Je serai contrepoison
Tu ronges tout son coeur
Pour que l'amour se meure
Tu prends la vie à la vie
Toujours quand tu sévis...
Tu crois que je te vois pas
Tu voudrais que je bouge pas?
Je sais trop qu'elle a mal
Et que tu animes ce bal...
Je t'ai bien vu à l'oeuvre
J'ai vécu tes manoeuvres
J'ai bien vu tes ravages
J'ai vécu tes saccages
C'était en d'autres temps
C'était il y a longtemps...
Cette fois je te laisserai pas faire
L'entre Elle et moi défaire...
Voila qu'on rit de toi, elle et moi
Ainsi maudite, tu partiras,
Tu n'auras pas le choix
Voleuse de sourires
De toi, je la voudrais guérir
Que finissent peines et conflits,
Et tous ces interdits un peu non dits,
Si tu dictes ta loi, contre les autres voix
Moi je serai toujours là
Et Elle, tout avec moi
Et notre Amour,
Toujours, toujours,
Dressés, tous, contre toi
Ah oui tu t'en iras
Tu la libèreras
Elle se libèrera
Et elle guerira...
Et tu sais pourquoi?
Parce que je l'aime
Et que je te la laisserai pas...
mardi 16 décembre 2008
Je pense à toi

Ok, j'pense à autre chose
J'abandonne, j'reprends ma pose
C'est pas facile mais bon j'm'y mets
Sinon j'vais finir par avoir des regrets
Et puis, non, j'y arrive pas, j'renonce
Plus j'me perds et plus j'm'enfonce
J'ai bien trop besoin de tes bras
Pour me serrer, y'a que toi qu'es là
Y'a que toi qui sais et qui comprends
Tu consoles bien, ça prend du temps
Je le sais mais bon, j'suis impatiente
J'aime pas le manque, j'aime pas l'attente
T'en fais pas, j'ai compris que t'étais là
Même si pour moi ça suffit pas
J'voudrais juste qu'on avance un peu plus vite
J'en ai marre de rester si p'tite
J'voudrais grandir et puis sourire
Et puis aimer tous nos souvenirs
Rester près de toi, ça m'suffirait
Entendre que tu m'aimes, ça ça me plait
lundi 15 décembre 2008
Jalousie, sale maladie

La contagion est là, elle me gagne
Je suis éphémère au visage en larmes
Je suis épuisée de courir après tes charmes
Je suis démunie devant toutes tes armes
Laisse-moi une place, laisse-moi une chance
Laisse-moi ta vie, tes espérances
Je t'offre tout mais prends soin de moi
J'ai peur des loups autour de moi
Reste avec moi, guide mes pas, reste là
J'aime pas les fourmis qui gravitent sans pudeur
J'aime pas les ennuis qui ensevelissent mon cœur
J'aime pas avoir peur de te perdre sans un au revoir
De rester sans te voir, d'être seule dans le noir
Jalousie, sale maladie, j'arrive pas à m'en défaire
Tout est beau quand tu souris, je pleure c'est l'enfer
Je vois qu'elle a sa place à mes côtés
Puisque toi tu m'as désertée
Fais-moi des radios, fais-moi des piqûres
Fais-moi des photos, lave-moi de l'impur
Je suis contagieuse, contaminée
Vaccine-moi, me laisse pas crever
Comme un chien sans tatouage et sans collier
Je me suis perdue, je t'ai égarée...
dimanche 14 décembre 2008
En t'attendant...
Ben oui et moi alors ? Je fais quoi moi en attendant que tu aies terminé tout ton travail ? Ben je m'ennuie voilà... Je m'ennuie et tu me manques parce que quand tu travailles comme ça, même le week-end, tu n'es pas avec moi. Je sais, je demande un peu beaucoup trop, mais on est si loiiiiiiiiiiiiiiiiiin et si rarement ensemble que...
Bon, tout ça pour te dire que je suis bien sage en attendant, que je ne fais rien d'extraordinaire, que je pense à toi et que je t'aime :)
Dis ? Même un petit battement de cils ça peut pas te distraire quelque temps de ton travail et te ramener jusqu'à moi ?
samedi 13 décembre 2008
Un Ange parmi les Anges
- Mon Ange ?
- Oui, mon Ange
- Ah non, c'est toi mon Ange !!
- Mais non c'est toi mon Ange !
- Alors on est deux Anges qui s'aiment, na !!
vendredi 12 décembre 2008
Dis...
Dis tu remettras encore tes bras autour de mon cou?
Dis tu remettras encore ta main dans mes cheveux?
Dis tu me laisseras encore poser ma tête sur tes genoux?
Dis tu me diras encore "Je t'aime beaucoup très fort Coeur..."
Dis tu prendras encore ma main dans la tienne?
Dis tu viendras encore dormir tout contre moi?
Dis tu me diras encore "j'ai faim" en pleine nuit?
Dis tu viendras encore te serrer fort fort contre moi quand tu auras peur de l'orage?
Dis... tu m'aimeras encore, encore, encore....?
Hein dis mon Ange?
jeudi 11 décembre 2008
Pas comme d'habitude
Tous les matins ça recommence... Je voulais écrire quelque chose mais une chanson me trotte dans la tête et elle résume bien tout...
"Je me lève et je te bouscule, tu ne te réveilles pas, comme d'habitude.
Sur toi, je remonte le drap, j'ai peur que tu aies froid, comme d'habitude.
Ma main caresse tes cheveux, presque malgré moi, comme d'habitude.
Mais toi, tu me tournes le dos, comme d'habitude.
Alors, je m'habille très vite, je sors de la chambre, comme d'habitude.
Tout seul, je bois mon café, je suis en retard, comme d'habitude.
Sans bruit, je quitte la maison, tout est gris dehors, comme d'habitude.
J'ai froid, je relève mon col, comme d'habitude.
Et puis, le jour s'en ira, moi je reviendrai, comme d'habitude.
Toi, tu seras sortie, pas encore rentrée, comme d'habitude.
Tout seul, j'irai me coucher, dans ce grand lit froid, comme d'habitude.
Mes larmes, je les cacherai, comme d'habitude..."
Tous les matins, je me réveille et je pleure parce que tu n'es pas là, parce que j'aimerais que ce soit de moi que tu t'occupes, parce que j'aimerais que ce soit avec moi que tu déjeunes, parce que j'aimerais ne pas avoir à sortir dans le froid mais rester dans le chaud du lit avec toi, à mes côtés... Je n'ai pas mis la fin de la chanson mais j'aimerais que ce soit comme ça aussi, comme d'habitude, tous les matins...
mardi 9 décembre 2008
Ne pleure pas
Je déteste quand tu es malheureuse, quand tu as des soucis, des ennuis, des problèmes et que moi je ne suis pas là pour t'aider, pour t'apaiser, pour t'embrasser et te serrer tendrement.
Je déteste quand tu pleures toute seule, quand tu ne trouves pas le sommeil, quand tu n'as plus faim, quand tu as froid en dedans.
Je déteste ne pas être auprès de toi durant ces moments-là, impuissante, à presque l'autre bout de la France, si loin de ton coeur. J'aurais tellement envie de te soutenir moi, de faire et donner tout ce que je peux pour toi, tout ce que j'ai. Ne pleure pas mon Coeur steuplait...
dimanche 7 décembre 2008
Gourmande toi !
Milieu de la nuit...
- J'ai faim ! Je veux déjeuner moi... ça sent bon la brioche...
- Hein? Quoi maintenant? T'as vu l'heure?
- Ben oui quoi, toi aussi, t'as qu'à pas me faire des trucs que j'aime, pi me les mettre sous le nez...
Et voilà pas qu'elle tend le bras et ouvre le placard juste à sa portée depuis la mezzanine dans le camping-car. Je le crois pas! J'hallucine! En plus si elle me dit en battant des cils "steuplait Coeur!, steuplait, steuplait...!" Sûr je vais craquer...
Ouf elle n'en fait rien, je reprends des forces... hi hi...
- Non mais dis donc! Pas maintenant c'est pas l'heure, on dort, non mais na... !
- Beuh, c'est pas juste... c'est pas juste et c'est pas juste...
- Dors toi je t'aime... gourmande toi!
- ......."
Je l'aime mon Ange moi...
samedi 6 décembre 2008
J'aime pas quand...
Quand je me suis réveillée, mon cri a du déchirer la nuit...
Le cri d'un cauchemar, un de ceux qui arrivent fatalement quand on s'endort avec les images qu'il faut pas...
Étrange cauchemar... J'ai rêvé que tu avais presque tout abandonné. Toi tu dis toujours qu'en rêve c'est soi qu'on voit, mais je sais bien ce que j'ai rêvé moi...
Voila, j'étais sur notre blog et je lisais ces mots, que j'ai gardés dans ma mémoire... tout au fond... eu si peur moi... Je me souviens bien, il était écrit ainsi... :
Voilà ce que j'ai failli écrire Cœur... :
Mon Ange,
Je t'aime, mais...
Je n'en peux plus de ces heures de galères dans les trains, dans le froid...
Je n'en peux plus de ces longues semaines de vide, juste entrecoupées de rares instants de bonheur,
Je n'en peux plus que tu me laisses déjeuner seule,
Je n'en peux plus d'attendre mon tour,
Je n'en peux plus de mentir à mes parents et à tout le monde,
Je n'en peux plus de cette idée de tout quitter, ma maison, mes parents, mon travail, ma région,
Je n'en peux plus de cette idée que tes enfants seront toujours autour de toi, à te prendre à moi...
Je t'aime, mais cet amour fait trop mal,
Je t'aime, mais je m'en vais en plein amour,
Je t'aime, mais ma décision est prise, tout fait trop mal...
Et puis, il disait que la nuit avait ramené le calme et la confiance en toi et que, finalement... l'amour est le plus fort... le plus fort...
Ce rêve il est toutes mes peurs autant que les tiennes, dès qu'entre nous le vide est trop glacial, le manque trop lourd, quand tout semble sec et froid... Je sais aujourd'hui que t'étais juste fatiguée, mais... voilà quand c'est tout sec et tout froid... Ça déclenche tout...
Je t'aime, tu restes avec moi hein?







