mercredi 31 décembre 2008
Accès interdit, propriété privée, défense de toucher

J'adore quand tu passes ta main dans mon dos, quand tu la poses sur ma cuisse et serres un peu ou bien encore quand tu entoures ma taille de ton bras, quand ta main prend ma nuque fermement...
C'est peut-être un peu masculin comme gestes mais ça m'apaise, ça me rassure quand tu fais ça. Je me sens protégée, à l'abri, bien, heureuse. Je sens à quel point tu m'aimes, à quel point tu veux prendre soin de moi...
Mais ce que je préfère, c'est quand tu fais ça devant d'autres personnes :) Alors là... Je ressens particulièrement cette sorte de "possession", de "possessivité" qui émane de toi, ce désir de dire aux autres : "C'est mon amoureuse à moi, rien qu'à moi, tout à moi"...
lundi 29 décembre 2008
M'endormir auprès de toi
C'est étrange...
Depuis que tu es partie, j'ai remarqué que je dormais toujours tournée sur le côté gauche...
Comme si je t'attendais, comme si j'espérais que tu allais venir t'allonger auprès de moi, comme si je te devinais dans la pénombre, comme si j'allais t'embrasser dans le cou, venir m'enrouler contre toi, mettre ma joue au creux de ton épaule, tes cheveux dans mes yeux et m'endormir ainsi, paisiblement, rassurée...
Comme si tu étais encore là...
vendredi 26 décembre 2008
Encore un train qui t'en va...
Encore un train qui s'en va en t'emportant loin de moi...
Encore des kilomètres de voies pour nous séparer à nouveau...
Encore le froid, le sombre et le triste des quais de la gare...
Encore ton visage me souriant derrière la vitre sale...
Encore la maison toute vide de toi en rentrant seule...
Encore ton parfum sur l'oreiller... Je t'aime...
jeudi 25 décembre 2008
Joyeux Noël mon amoureuse
Moi, cette année, je passe Noël avec mon amoureuse, youpiiiiiiiiiiiiii !!
C'est le plus beau cadeau que le Père-Noël pouvait me faire :)
Joyeux Noël à tous et en particulier, bien sûr, à toi mon amoureuse que j'aime tant !!
mardi 23 décembre 2008
Enfin toi...
5 mois que j'étais pas venue là, chez toi, dans ta tite maison....
Ca m'a semblé si long, ça me semble si loin, si perdu dans le temps... Et pourtant je me souviens... Je me retrouve, et très vite, je me sens chez moi. Ta maison, si chaleureuse m'ouvre sa porte, me met à l'aise , m'accueille. Même ton ti chien, très vite ne grogne plus rien, enfin, si un peu, juste manière...
Le feu dans la cheminée, lui, c'est la première fois que je le vois.... Et même s'il m'avait déjà parlé au téléphone, je suis contente de faire enfin sa connaissance... Je sais qu'il te met en rogne parfois, il mange trop, il salit tout, comme tes ti z'animaux,... mais ça dure jamais...
Le sapin se met à scintiller, je sais que tu l'as fait pour moi, .... T'as tout fait tout beau, tout souriant...
Et la chambre... tout est là comme avant... Elle s'est juste agrandie de l'absence du bureau, et parée de ses "papillanges". C'est encore plus joli qu'en photo et c'est tout doux sous les yeux...
Je retrouve les lieux tels que je les ai quittés, je replonge dans leur douce chaleur.... Juste le jardin est passé en hiver, mais pour le reste... Je respire, je me détends , je suis bien je souris, ... Les soucis, les disputes, les chagrins, les peurs, tout s'envole et nous lâche un peu.... Comme on avait dit, comme chaque fois qu'on est réunies...
Ouf, enfin, avec toi, chez toi, près de toi, juste toi et moi...
Je t'aime...
vendredi 19 décembre 2008
Je ne suis plus la même depuis que je t'aime
Tu vois pas que j'ai mal ?
Tu vois pas que je pleure ?
Où sont allées les cigales
Qui chantaient dans mon cœur ?
Un jour mon sourire est blanc
Puis de noir il se farde
Pourquoi c'est si long le temps ?
De te retrouver il me tarde
Mon visage devient masque
Une moue grimaçante
J'ai le cœur tout patraque
Je reste une adolescente
Je suis plus la même non plus
Je sais pas ce qui m'arrive
Depuis que je t'ai pas vue
Je deviens toute chétive
Prends-moi dans tes bras
Console-moi mes peines
Donne-moi du sparadrap
Pour panser mes veines
Ca m'a piqué les yeux
Ca m'a brûlé les lèvres
Mais j'ai pas l'air malheureux
J'ai juste un peu de fièvre
Tu m'as dit des mots bizarres
Tu m'as rendue toute chose
Et depuis j'ai le cafard
C'est de l'amour mais pas tout rose
J'ai les idées toutes dispersées
J'ai trop de larmes, plus de sourire
J'arrive pas à me faire à l'idée
Que déjà là tu dois repartir
J'ai mal au cœur, mal à la tête
Je veux juste tes lèvres collées aux miennes
C'est quoi ce truc qui m'embête
Je t'en prie, faut que tu reviennes
Emmène-moi partout avec toi
Ne me laisse plus te quitter
On va s'aimer, promets-moi
Même si c'est pas de la légalité
Je voudrais que tu m'embrasses
Pour voir ce que ça fait
Même que tu m'enlaces
Dis, si on recommençait...
M'en veux pas, sois pas choquée
Réponds-moi juste sincèrement
C'est que des phrases sur du papier
Peut-être qu'un moment d'égarement
Je perds la tête, je sais pas ce qui me prends
T'as dit des mots qui fallait pas
Ca ressemble à rien qu'à de la fumette
A un brouillard où je ne vois plus que toi...
jeudi 18 décembre 2008
Main dans la main

La nuit dernière, j'ai fait un rêve étrange. Je venais te surprendre, dans ta salle de classe, parce que je voulais voir comment tu travaillais, avec qui et sur quoi. Je voulais me rendre compte de l'oragnisation exacte de l'une de tes journée, étudier tout son déroulement, presque minute par minute.
Alors je m'étais assise, au fond de la salle, discrètement. Toi, tu écrivais au tableau lorsque je suis arrivée. A la fin de ta phrase, tu t'es retournée et tu m'as tout de suite aperçue, bien cachée dans mon petit coin. Un immense sourire a illuminé ton visage, un clin d'oeil à fait rosir tes joues. Tu étais toute timide, toute décontenancée, mais si heureuse de me trouver là, que tu en as perdu tes mots.
A la fin de l'après-midi, tu as mis ton manteau, tu es venue me chercher, tu as pris ma main et nous sommes reparties ainsi en souriant à tous les enfants, à tous les parents, à tous les collègues, à tous les passants, émerveillés de voir tant d'amour. Nous étions devenues des reines, des mascottes. Tout le monde trouvait ce geste normal, beau et magique, ils en auraient presque pleuré, presque applaudi...
Moi, j'étais si fière de toi, de nous, de notre amour, de l'image qu'on leur renvoyait à ce moment-là que j'avais envie de te sauter au cou pour t'embrasser. Mais je me suis dit que ça... ce geste-là serait pour le lendemain...
mercredi 17 décembre 2008
Jalouse toi ?
Oh la toi, je le crois pas !
Jalouse du vent amoureux
Qui caresse mes cheveux,
Jalouse du chat s'il me frôle,
Et même de mes petits drôles,
Jalouse d'un regard posé sur moi
De ce que je n'ai pas pour toi...
Jalousie, petit poison
Je serai contrepoison
Tu ronges tout son coeur
Pour que l'amour se meure
Tu prends la vie à la vie
Toujours quand tu sévis...
Tu crois que je te vois pas
Tu voudrais que je bouge pas?
Je sais trop qu'elle a mal
Et que tu animes ce bal...
Je t'ai bien vu à l'oeuvre
J'ai vécu tes manoeuvres
J'ai bien vu tes ravages
J'ai vécu tes saccages
C'était en d'autres temps
C'était il y a longtemps...
Cette fois je te laisserai pas faire
L'entre Elle et moi défaire...
Voila qu'on rit de toi, elle et moi
Ainsi maudite, tu partiras,
Tu n'auras pas le choix
Voleuse de sourires
De toi, je la voudrais guérir
Que finissent peines et conflits,
Et tous ces interdits un peu non dits,
Si tu dictes ta loi, contre les autres voix
Moi je serai toujours là
Et Elle, tout avec moi
Et notre Amour,
Toujours, toujours,
Dressés, tous, contre toi
Ah oui tu t'en iras
Tu la libèreras
Elle se libèrera
Et elle guerira...
Et tu sais pourquoi?
Parce que je l'aime
Et que je te la laisserai pas...
mardi 16 décembre 2008
Je pense à toi

Ok, j'pense à autre chose
J'abandonne, j'reprends ma pose
C'est pas facile mais bon j'm'y mets
Sinon j'vais finir par avoir des regrets
Et puis, non, j'y arrive pas, j'renonce
Plus j'me perds et plus j'm'enfonce
J'ai bien trop besoin de tes bras
Pour me serrer, y'a que toi qu'es là
Y'a que toi qui sais et qui comprends
Tu consoles bien, ça prend du temps
Je le sais mais bon, j'suis impatiente
J'aime pas le manque, j'aime pas l'attente
T'en fais pas, j'ai compris que t'étais là
Même si pour moi ça suffit pas
J'voudrais juste qu'on avance un peu plus vite
J'en ai marre de rester si p'tite
J'voudrais grandir et puis sourire
Et puis aimer tous nos souvenirs
Rester près de toi, ça m'suffirait
Entendre que tu m'aimes, ça ça me plait
lundi 15 décembre 2008
Jalousie, sale maladie

La contagion est là, elle me gagne
Je suis éphémère au visage en larmes
Je suis épuisée de courir après tes charmes
Je suis démunie devant toutes tes armes
Laisse-moi une place, laisse-moi une chance
Laisse-moi ta vie, tes espérances
Je t'offre tout mais prends soin de moi
J'ai peur des loups autour de moi
Reste avec moi, guide mes pas, reste là
J'aime pas les fourmis qui gravitent sans pudeur
J'aime pas les ennuis qui ensevelissent mon cœur
J'aime pas avoir peur de te perdre sans un au revoir
De rester sans te voir, d'être seule dans le noir
Jalousie, sale maladie, j'arrive pas à m'en défaire
Tout est beau quand tu souris, je pleure c'est l'enfer
Je vois qu'elle a sa place à mes côtés
Puisque toi tu m'as désertée
Fais-moi des radios, fais-moi des piqûres
Fais-moi des photos, lave-moi de l'impur
Je suis contagieuse, contaminée
Vaccine-moi, me laisse pas crever
Comme un chien sans tatouage et sans collier
Je me suis perdue, je t'ai égarée...





